Le Monstre est vivant !
Film de Larry Cohen (1974).

L'huitre :

Franck joue au poker dans la salle d'attente d'une maternité. Pendant ce temps, Léonore, sa femme, met au monde un charmant bambin qui tue 4 infirmiers et un médecin, à peine sorti du moule.
Dépité, Franck retourne à ses occupations de Public Relations, "ce genre de choses arrive fréquemment" lui confie le lieutenant Perkins pour le rassurer.
Après ça, le bébé trucide une fille en botte et quelques policiers armés de lampes-torches.

Notre Oignon :

Ce n'est pas sans crainte que l'on insère cette VHS (interdite à sa sortie aux moins de 18 ans) dans le magnéto, mais dès les premières images, on est rassuré... Au final on s'accorde à dire que c'est LE meilleur des mauvais films d'horreur.

A voir absolument pour la scène culte ou le lieutenant Perkins sort un instant de son mutisme pour avouer, las, que chasser et tuer des enfants, ce n'est décidément pas sa spécialité !

Prix spécial du jury au Festival d'Avoriaz en 1975 !
Je désirerai voir un monstre... donc je clique ici

NE POUR TUER
The unborn 2
Film de Rick Jacobson (1994)

L'huître :

Sale temps pour l'inspecteur Brigs. Une femme à boucle d'oreille tue des gosses, foutue merde, y'a des jours comme çà. A l'autre bout de la ville, rien n'y fait, le petit brian ne veut pas téter son biberon, aujourd'hui ce sera de la viande crue : la babysitter, son boyfriend, une femme de la D.A.S.S, un homme de la D.A.S.S, un voisin qui fait son jogging et un autre voisin qui en fait est un vilain medecin qui à l'air d'en savoir plus que nous sur le scenario du film. A la fin tout le monde meurt dans un incendie. L'inspecteur Brigs est bougon, c'est que ca lui fait des longues journées. foutue merde. saleté.

Notre Oignon :

Après la première réplique de l'inspecteur Brigs, on s'attend à une oeuvre du niveau du film de Larry Cohen "Le monstre est vivant".
Mais au bout d'une heure et 32 minutes, on n'aura jouit péniblement que de la scène du jogger qui passe, l'air de rien, devant la maison dans laquelle se déroule un véritable massacre, et la scène ou le bébé plonge depuis le grenier dans les bras de sa mère dans le but de lui arracher les boyaux !
Un grand merci au scénariste Marc Evan Schartz qui a su conclure le film par une limpide simplicité.